Le changement climatique bouleverse l’ensemble des écosystèmes dans le monde. L’océan en particulier est le théâtre d’une vague de bouleversements majeurs. L’ONU en a fait sa priorité et lance en 2021 la décennie pour les sciences océaniques. Nous sommes tous concernés par les conséquences de cette crise. Nous, scientifiques et citoyens, devons agir sans délai pour permettre aux générations futures de mieux comprendre et protéger les milieux marins !

C’est la vocation du projet pédagogique « Mon lopin de mer » porté par l’Ifremer et Les Petits Débrouillards, qui invite les futurs citoyens de tous horizons, même éloignés du littoral, à prendre conscience du lien vital qui nous unit à l’océan.

Ce projet est conçu en collaboration avec l’Atelier Canopé 29 et le laboratoire LIttoral ENvironnement et Sociétés (UMRi 7266 La Rochelle Université – CNRS).

L'idée
Permettre aux jeunes générations de s’approprier « un bout de mer », identifier les risques qui pèsent sur lui, analyser les relations qui les unissent à ses écosystème et agir de façon éclairée pour contribuer à sa préservation.

Comprendre que nos vies dépendent de la santé de l’océan : il produit 50 %de l’oxygène que nous respirons et absorbe près de 30 % du CO2 que nous émettons. Il est source d’alimentation, de médicaments, d’énergie et d’emplois. Il constitue un espace de loisirs, de culture et de patrimoine.

La forme
Participer à un parcours pédagogique vivant, en milieu scolaire, partant des préoccupations des jeunes et en coopération directe avec des scientifiques. Mon lopin de mer est une parcelle d’océan à construire pour découvrir la biodiversité marine, l’impact des pollutions en mer, l’influence sur le climat, les défis liés aux richesses énergétiques, médicales ou encore minérales, les enjeux d’une pêche durable… et constater que nos choix de vie ont des répercussions sur les mondes marins.

L'ambition
Tisser un lien affectif entre les jeunes et l’océan et favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de citoyens, formés au raisonnement scientifique, gage d’esprit critique et mieux préparés à devenir les ambassadeurs de notre grand bien commun qu’est l’océan.

Créer une nouvelle forme de médiation scientifique qui facilite l’implication des chercheurs auprès des publics et permette de rétablir une relation de confiance entre science et société.